Ce qui compte? L'authenticité instinctive!

 

C'est en 1971 que Frank S√®ves d√©bute la peinture, en observant son p√®re, peintre √† ses heures perdues... 
L'histoire commence ce jour o√Ļ il lui prit sa bo√ģte et ses pinceaux. Un autoportrait na√ģt -inconsciemment- en instantan√© sur la toile. 

Apr√®s cette exp√©rience qui bouleverse sa vie, il d√©cide de prendre des cours de dessins √† l'atelier de 
Monsieur Jean-Marie Creuzeau o√Ļ il s'initie √† diverses techniques. 
Pendant 25 ans, Frank S√®ves ne peint pas mais s'impr√©gne et murit sa ‚Äúvision‚ÄĚ de l'environnement, du monde qui l'entoure. Il transforme ses pens√©es, les virtualise en touches de peinture et en lumi√®re. 

A l‚Äôaube de ses 50 ans il s‚Äôexprime alors d'une mani√®re concr√®te avec sa mati√®re promise, l'huile. 

Au sous-sol de son atelier, il donne un nouveau corps au pinceau, c‚Äôest un abandon total de la brosse. 
Ne laissant que la bague cuivr√©e autour du b√Ęton, il l‚Äôuse furieusement sur la toile et le carton. 

 



Son art : une projection qui vient dans le mouvement, sans intention pr√©d√©finie, il n'y a pas d'exploration d'une nouvelle technique, juste une √©vidence spontan√©e, primitive... 
La touche nerveuse devient plus ma√ģtris√©e au profit d'une promenade sur la toile avec l‚Äôapplication m√©ticuleuse de la mati√®re et de ses pigments. 

Sa peinture : une vision al√©atoire d'un hasard, s'accompagnant d'une recherche sur cette base dans une dimension illimit√©e d'√©motions, d'images inconscientes, d'apparitions qu'il d√©sire sans les dessiner au pr√©alable. 

Il n'a jamais cherch√© √† apprendre, c'est un autodidacte.